Affichage des articles dont le libellé est Coup de coeur roman. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Coup de coeur roman. Afficher tous les articles

vendredi 28 juin 2013

... (*)

Suite du travail effectué lors de mon stage. 
Je n'avais pas abouti la rédaction de cette "brève" lors du stage, et je l'ai un peu complétée aujourd'hui... 

(*) Il aurait fallu que je donne un titre à ma brève, pour donner le ton de cette dernière... Mais, j'avoue, je sèche... 

¤*¤*¤*¤*¤*¤
 
Bonheur fantôme / Anne Percin. Le Rouergue, 2009



Dans un petit village de la Sarthe, Pierre, 28 ans, vit dans une maison décrépite, avec chiens et chats qu'il a recueillis.

Il y a 2 ans, il a plaqué sa vie parisienne, et R. son grand amour, pour venir s'installer là, à La Flèche, ce village où les habitants l'ont accueillis sans poser de question.

Pierre nous fait part de sa vie au jour le jour. Il partage notamment son temps entre sa boutique de brocanteur et le projet d'écriture d'une biographie de Rosa Bonheur. Il s'est en effet entiché de cette peintre du XIXème siècle, une femme libre dont les choix de vie le touchent particulièrement.


Des éléments diffus de son histoire et de ses souffrances passées nous éclairent progressivement sur sa vie actuelle.

Dans ce texte, pas de dialogue. Pierre retranscrit ses échanges avec les habitants de la Flèche ou ses proches.
Ce seul point de vue accentue l'impression de mise à distance, de fuite, de volonté de Pierre se forger une carapace affective pour ne plus souffrir, ne plus être abandonné.



Pierre ne veut plus souffrir, mais il ne peut s'empêcher d'aimer. Il est submergé par l'amour. Cet amour qui l'avait déjà sauvé du néant, dans son autre vie, et contre lequel il ne peut pas lutter.


Dans ce premier roman pour adultes, Anne Percin met en scène le personnage principal de son tout premier roman, Un point de côté, paru en 2008 chez un éditeur jeunesse (Thierry Magnier).
(que je vais m'empresser de lire)








¤*¤*¤*¤*¤*¤

 Rappelez-vous, je vous ai déjà parlé d'Anne Percin :
Comment (bien) rater ses vacances (Rouergue, 2010)



samedi 30 mars 2013

Scrapbook, what is it?

Hé hé hé... je suis trop forte pour attiser votre curiosité, non?
(non...?) (vraiment...?)

En plus, vous vous dites : "Wouhaou! elle est parfaite madame S, elle sait tout faire!!! Là voilà à présent qui se met au scrapbooking!"

En fait, non... enfin... je ne nie pas ma perfection (vous le faites très bien pour moi!), mais je ne me suis pas du tout mise au scrapbooking.

En revanche, je viens de dévorer un scrapbook (sur la couverture, il est indiqué : roman graphique).
 

Le Journal de Frankie Pratt / Caroline Preston. Nil, 2012

C'est donc un livre un peu hybride que je vous présente aujourd'hui.

Comme le titre le suggère, il s'agit d'un journal, du déjà-vu dans un roman, évidemment, mais la forme employée est moins habituelle.

Ce roman ressemble ni plus ni moins à un vrai journal : le personnage principal, Frankie Pratt, nous relate sa vie, ses émotions, ses expériences... le tout illustré par des images diverses et variées (cartes postales, photos, publicités...).

On suit le parcours de cette jeune américaine, dans les années 20, de sa province natale à Paris, en passant par New-York, ses études, ses premiers pas dans le monde professionnel, et bien entendu ses amitiés et ses amours.

L'histoire n'est pas extraordinaire, mais on est happé par l'ambiance qui se dégage de ce roman.

Alors même que j'avais suggéré son acquisition à la bibliothèque (après avoir lu d'excellentes critiques), je me disais que ce n'était pas un roman que je lirais.
Il n'aurait pas fallu que je l'ouvre...

Pour l'anecdote, tous les documents qui ont été utilisés pour réaliser ce scrapbook sont authentiques. 
L'auteure remercie d'ailleurs les centaines de vendeurs E-Bay auprès de qui elle a pu récolter ces pièces d'une autre époque.

Pour l'anecdote (bis), après l'avoir terminé, je l'ai montré à ma grande louloutte (9 ans 1/2), pour qu'elle voit l'originalité de ce roman... Et depuis, elle est plongée dedans! 

Notre premier roman partagé!!!
(moi qui pensais que ce serait un roman ado...)

Et vous? Succomberez-vous au charme désuet de ce roman graphique?

mercredi 17 octobre 2012

Ma (petite) rentrée littéraire

Mais avant ça, je dois préciser un truc. 
Les concours, c'est comme la nourriture, quand c'est ouvert depuis trop longtemps, ça se périme.
Il en va ainsi du concours-qui-a-fait-flop (clic)... Quant à mon secret... comme la petite souris, "je ne le dirai jamais".
Un peu pourri comme clin d’œil, mais si vous ne connaissez pas ce chouette album, allez-y les yeux fermés (moi, j'en ai une version dédicacée à la maison, hé hé hé!!!) :

Le Secret / Eric Battut. Didier jeunesse, 2004



Bon, je me disperse... et vu que mes secrets les plus retentissants et mes révélations fracassantes ne semblent pas vous intéresser plus que ça, on va la jouer plus "classique" aujourd'hui, avec un petit point sur mes dernières lectures.

Des lectures "imposées" par une animation sur le thème de la rentrée littéraire qu'on a proposée la semaine dernière à nos lecteurs.
Du coup... je vais "m'auto-plagier" en reprenant les petits topos que j'ai écrits pour ces 3 romans.

Mon "préféré roman" (désolée, c'est sorti tout seul... là, je "plagie" mon fiston) :

La Mer, le matin / Margaret Mazzantini. Robert laffont, 2012
Mon avis :
Une mer sépare Jamila, en Lybie, et Angelina, en Italie.

Cette mer, elles devront la traverser, à un moment de leur vie,  contraintes par l’Histoire, de quitter le pays où elles sont nées.
La Mer, le matin, est un roman qui évoque l’exil, la survie, la perte de ses racines, le courage...
Un propos, lourd et grave, traité avec sobriété et porté par une langue magnifique et des mots justes qui nous emportent tout au long du roman.       


********

Le Lynx / Silvia Avallone. Liana levi, 2012


Mon avis :
Nos vies sont jalonnées de rencontres.
Certaines d’entre elles marquent durablement, bouleversent le cours d’une existence.
Il en sera ainsi pour Piero, personnage principal de ce court et intense roman.
Une lecture brève qu’on a très envie de poursuivre en se (re-)plongeant dans le précédent et premier roman de Silvia Avallone : D’Acier


********

Mais qu'est-ce que tu fais là tout seul / Pierre Szalowski. Ed. Héloïse d'Ormesson, 2012
Mon avis :
Ce n’est pas LE roman de la rentrée littéraire, mais sans nul doute l’un de ceux que vous lirez avec le sourire.
Des personnages attachants, un concentré de bons sentiments et de fraicheur. Ce roman dénote quelque peu dans une rentrée littéraire bien chargée en sujets lourds et graves.
Une lecture plaisante !

Remarque : par l'auteur de Le Froid modifie la trajectoire des poissons, dont je vous ai précédemment parlé.


********

Voilà pour aujourd'hui. La prochaine fois, je vous parlerai (peut-être) jeu... ou couture... ou jeu, plutôt!


Ah! j'oubliais! Petite question pour vous, Mesdames :
succomberez-vous à la "folie" Mummy porn???

Cinquantes nuances de Grey / E L James. Lattès, 2012
 

vendredi 7 septembre 2012

Retour de vacances

Me revoilà! 


Si j'osais, si je cédais à la facilité, ou encore si je faisais preuve d'une flemme aiguë, je pense que je ferais un copier-coller de l'un de mes derniers statuts FB, celui qui signait mon retour de vacances et qui indiquait plus ou moins ceci (plutôt plus que moins, d'ailleurs) :

De retour (heureux!) de vacances... on est revenus avec : une peau toute dorée, de jolis souvenirs, de la crème de caramel au beurre salé à tartiner, un joli coquillage, quelques grains de sable, les mollets galbés, des poux, ... :-P

Mais bon, ça, c'est si j'osais, bien sûr...
Comme ce n'est pas le cas, je vais rédiger un article original, inventif, intelligent, drôle... comme d'habitude, bien sûr!

Par quoi commencer, en cette période de mise en place (intense et chaotique pour le moment..) de l'année scolaire, alors que ma tête est encore un (tout) petit peu en vacances...?

Bon, je vais le faire au feeling, et surtout en vrac!

*************************************************

Pour commencer, un petit point "bébêtes"... 
La première invasion de poux de notre carrière de parents, ça marque, forcément!
Je pourrais évidemment vous faire part d'un truc infaillible pour bien gérer et venir à bout de la "crise" (oui, on peut utiliser ce terme!). 
Mais, à vrai dire, je n'en ai pas. En tout cas pas plus que tout ce que vos copines-mamans, votre pharmacien, ou le net pourront vous révéler.

Et pour tout vous dire, alors qu'on a été plutôt épargnés (1 tête sur 5), je n'ai qu'une chose qui me vient à l'esprit :
purée, mais comme je comprends les parents qui, à une époque, tondaient les têtes infestées de leurs enfants!!! 


*************************************************

Petit point lecture, à présent. Lectures estivales.
Cet été, j'ai lu 3 romans que j'ai aimés, voire adorés, dans des genres très très différents. Les voici brièvement présentés :


L’Été où je suis devenue jolie / Jenny Han. Albin Michel, 2010
Un roman ado au titre et à la quatrième de couv' accrocheurs pour quelqu'un(e!) comme moi qui aime les romans ados, les histoires d'amour, et... euh... l'été...(ok, c'est minable, celles et ceux qui me connaissent un minimum sauront que c'est l'unique argument "love" qui m'a accrochée!)

Résumé de l'éditeur :
Comme chaque été, Belly, sa mère et son frère passent les vacances chez Susannah et ses deux fils, Conrad et Jeremiah. Belly est très attirée par le sombre Conrad, même s'il reste indifférent à elle. Sous le soleil éclatant, les nuages pointent à l'horizon : Belly tombe follement amoureuse de Conrad qui accumule les conquêtes sous ses yeux. Jeremiah se déclare à Belly qui le considère comme un ami. Et entre les pichets de thé glacé, les baignades nocturnes, le sel de l'océan sur la peau, un drame couve. Belly dont le cœur bat la chamade, sent que quelque chose va changer, pour toujours...

Une lecture de vacances idéale, donc!
La bonne nouvelle c'est qu'il y a une suite, enfin, 2!

L’Été où je t'ai retrouvé (2011)
Que je viens de terminer, en fait. J'attends la suite avec impatience!


L’Été devant nous (2012)


Dans un tout autre genre :

Un Avion sans elle / Michel Bussi. Presses de la cité, 2012


Quatrième de couverture :
Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l'identité de l'unique rescapé d'un crash d'avion, un bébé de trois mois ? Deux familles, l'une riche, l'autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule.
Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l'affaire, avant d'être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête.
Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu'à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu'à ce que les masques tombent.
Hasards et coïncidences ne sont-ils que les ricochets du destin ?
Ou bien quelqu'un, depuis le début, manipule-t-il tous les acteurs de ce drame ?


L'auteur nous tient en haleine d'un bout à l'autre dans ce très bon roman.
Un polar qui, pourquoi pas, pourrait aussi plaire aux amateurs de romans qui "parlent de nos régions".



Pour finir (bien que ce soit le premier que j'ai lu cet été) :


Les Débutantes / Courtney Sullivan. Rue Fromentin, 2012


Présentation de l'éditeur : 

Occupant des chambres voisines sur le campus de l’Université féminine de Smith, quatre jeunes filles venues d’horizons très différents font connaissance. Cette rencontre est le début d’une belle et solide amitié entre Celia, écrivaine en devenir élevée dans la foi catholique, Bree, beauté solaire qui se languit de son fiancé, Sally, jeune fille bon chic bon genre qui doit faire face à la disparition de sa mère, et enfin April, féministe radicale et tête brûlée.
Ce roman d’initiation relate leurs années de formation sur le campus de la mythique Université de Smith, célèbre à la fois par la qualité de son enseignement et par l’esprit féministe et libertaire qui y règne, dont l’ambiance particulière avait déjà inspiré Sylvia Plath ou Joyce Carol Oates ; il nous fait aussi découvrir leurs débuts dans la vie. Le mariage de l’une va conduire à leur éloignement mais la disparition d’une autre les réunira de nouveau. Aussi captivant qu’intelligent, ce premier roman drôle et émouvant sur la place et le destin des femmes – entre choix et contraintes – dans la société américaine contemporaine, a obtenu un succès critique et commercial aux États-Unis.

Voici ce que j'en avais dit (très très brièvement) et que vous avez pu lire cet été dans la partie droite de cet écran : 
"lecture estivale, roman d'apprentissage... et très féministe! J'ai aimé"

Je n'ai pas grand chose à ajouter, si ce n'est que si vous êtes du genre à fuir les romans "plombants" de la rentrée littéraire (ok, il n'y a pas que du "lourd" dans la rentrée litt'... mais bon...), jetez-vous sur l'un ou l'autre des romans ci-dessus, vous passerez quelques agréables heures de lecture!



*************************************************


Bon, vu la disponibilité que j'ai à l'heure actuelle, le "en vrac" va se terminer ici pour aujourd'hui!

Si vous n'êtes friands ni de livres... ni de poux... je vous invite à revenir.... euh... bientôt, j'ai très envie de vous faire part de mon rendez-vous annuel avec ma machine à coudre!


 

vendredi 15 juin 2012

Pain amer / Marie-Odile Ascher

Après la note hautement dramatique de la dernière fois, aujourd'hui, je vous propose de retourner à des considérations légères et distrayantes avec un petit point lecture.
Ça faisait longtemps!

Un petit point lecture avec un coup de cœur à la clé! 


Pain amer / Marie-Odile Ascher. Anne Carrière, 2011
Bon, en fait, je préfère la couverture de la version poche (d'autant plus que l'illustration de la version originale est sur un bandeau... sans cela, la couverture est très classique) :

Pain amer / Marie-Odile Ascher. Pocket, 2012



Même si, évidemment, l'intérêt ne réside pas dans la couverture, mais dans le contenu.


Bon, j'annonçais des "considérations légères et distrayantes"... je vous ai un peu induit en erreur si l'on se fie au sujet abordé dans ce roman.



L'histoire :
A l'issue de la seconde Guerre Mondiale, Staline propose aux Russes blancs, qui avaient fui la Russie pendant la Révolution bolchévique, de les amnistier et les invite à rentrer au pays.
(Pour ceux qui ne le savent pas, comme moi avant de lire ce roman, les Russes blancs étaient ceux qui soutenaient le tsar)

Un certain nombre d'entre eux se sont installés en France, à l'image de la famille de Marina, le personnage principal de Pain amer.


Marina est l'aînée d'une grande famille et, comme ses frères et sœurs, elle est née et a grandi en France, ne parle pas un mot de russe, elle ne se sent pas particulièrement proche de ses origines russes.

Marina a un avenir heureux et tout tracé en France : elle vient de réussir brillamment son baccalauréat, s'apprête à partir en colocation avec ses meilleures amies pour suivre ses études supérieures et surtout vient de se fiancer avec Marc, dont elle est éperdument amoureuse.
Lorsque ses parents décident de répondre à l'appel de Staline, remplis de l'espoir d'une vie meilleure, elle accepte de suivre sa famille, déterminée à rentrer en France aussitôt celle-ci installée en URSS.


Pain amer retrace le voyage du retour en URSS et les années qui le suivent.


Je ne vous le cache pas, c'est loin d'être tout beau tout rose... Mais Marina est un personnage tellement attachant, qui fait preuve d'un tel courage, qu'on se laisse vite happer par ce récit.

On se surprend à espérer, avec elle, les retrouvailles avec son cher et tendre Marc.

L'amour qu'ils se portent, les lettres qu'ils échangent, la perspective de se retrouver un jour, font que Marina arrive à surmonter de bien difficiles épreuves.


C'est un très beau (premier) roman, une belle histoire d'amour, un beau portrait de femme... (beau, beau, beau, bon, tant pis pour la répétition...)

Au-delà de ça, cela m'a permis de découvrir un volet de l'histoire russe que je ne connaissais absolument pas. Et cela m'a donné un nouvel éclairage sur certaines impressions que j'ai eue lors de mon séjour à Moscou.


Ah! j'oubliais un point TRES important!!!
J'ai eu l'occasion de voir l'auteure suite à ma lecture. Lors d'une rencontre fort agréable et d'échanges très intéressants, elle nous a notamment indiqué que l'idée de ce roman avait germé suite à une rencontre qu'elle avait faite il y a quelques années en Ukraine. Une femme d'une certain âge lui avait brièvement raconté son histoire : sa naissance en France (...) et le retour de sa famille en URSS suite à l'appel de Staline.


C'était la première fois pour moi que je rencontrais un auteur que j'avais lu.
C'est une bien agréable façon de prolonger la lecture!

A noter que le deuxième roman de Marie-Odile Ascher vient de paraître :

Le Serment de Maria / Marie-Odile Ascher. Anne Carrière, 2012

Maria étant la grand-mère paternelle de Marina...

jeudi 22 mars 2012

Rattrapage lectures... parce que le temps passe trop vite!

... tiens, sans le vouloir, je ponds un titre auquel je peux prêter un double sens... pfffiou... c'est que ça carbure dans le cerveau d'une madame S!!!
Eh! oui! le temps passe vite... toujours pas d'ordi à la maison, donc pas tellement de temps pour faire des comptes-rendus de mes lectures...
Le 2ème sens (plutôt bien caché, je dois dire...) fait référence à mon âge... le temps passe vite et même si je suis encore une (jeune!) trentenaire (cf. ci-contre), je suis loin d'être l'ado qui sommeille parfois au fond de moi...

Qui sommeille pas toujours puisque les derniers livres que j'ai lus... euh... et même carrément boulottés, sont presque tous des romans ou bd pour ados

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Le Réveil / Marie Pavlenko. Scrineo jeunesse, 2011
Pour l'anecdote, ce roman m'a été vivement conseillé par une des lectrices de la bibliothèque... une lectrice qui ne lit pratiquement que du fantastique, de la fantasy... une lectrice de 81 ans!!! L'âge de ma grand-mère!!! Génial, non???
L'histoire en quelques mots :
le jour de ses 18 ans, Saskia, lycéenne (presque) comme les autres, voit sa vie basculer dans un univers qu’elle était loin de soupçonner.
C'est un livre qui allie agréablement fantastique, aventure, amitié, amour (celui qui lie Saskia et sa mère adoptive, notamment)...


Plus d'infos sur le site de l'éditeur ici et des critiques en cliquant là ou encore là.

C'est le premier livre d'une série qui devrait en compter 3. Le deuxième (L'Epreuve) vient de paraître, j'ai évidemment grande hâte de le lire!!!

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤
Chaque soir à 11 heures / Malika Ferdjoukh. Flammarion, 2011

Des orphelins, une grande maison bourgeoise qui a perdu de sa splendeur… une recette qui avait réussi à Malika Ferdjoukh dans son excellente série Quatre sœurs (dont je vous parle ici).
On retrouve ici ces mêmes ingrédients dans une ambiance très différente (thriller, avec une bonne dose de romantisme) mais non moins captivante.

La chronique ActuSF de Sarah (club lecture de la bibliothèque municipale de Montreuil) juste là.
Et des avis de "grandes" ici et là.

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Quoi d'autres ?

J'ai lu la suite de Comment (bien) rater ses vacances :

Comment (bien) gérer sa love story / Anne Percin. Rouergue, 2011


Et là aussi, je trépigne en attendant la parution du 3ème volet des aventures de Maxime (Comment devenir une rock star (ou pas). Rouergue, 2012)

En attendant, je vais aller écouter la bande-son de ces romans (si, si, un roman avec une bande-son, c'est possible, et si vous ne me croyez pas, vous n'avez qu'à suivre mes conseils de lecture!!!) sur le blog de Anne Percin : Another brick in the wall, rubrique : Mes B.O.
¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Mais encore ?

Un peu de BD, ça vous tente ? Alors, très rapidement :

Celle que je suis / Vanyda. Dargaud, 2011
La suite de
Celle que je ne suis pas (2008)
Celle que je voudrais être (2009)
Allez faire un tour dur le site Manga-News pour en savoir plus.
Et sur le site BDGest' pour avoir des infos sur la série L'Immeuble d'en face que je vous recommande également très vivement.

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Et pour finir, encore plus rapidement, mais tout autant un coup de coeur, les 2 premiers tomes de la série Ralph Azham de Lewis Trondheim :

Est-ce qu'on ment aux gens qu'on aime? / Lewis Trondheim. Dupuis, 2011

mercredi 8 février 2012

comment (bien) rater ses vacances / Anne Percin. Editions du Rouergue, 2010

... ou plutôt : comment (bien) choisir ses amies !?!

Parce que, bon, les amies qui vous forcent à lire vous suggèrent, ou vous disent qu'elles ont adoré tel ou tel bouquin, et qui du coup vous font vous coucher à pas d'heure alors qu'elles savent qu'en ce moment vous avez GRANDEMENT BESOIN DE SOMMEIL... 

Sans parler de celles qui ne font pas partie des "amies" au sens strict du terme... parce qu'elles sont déjà des super-cousines-préférées... Et qui vous ont dit, il y a quelques mois : "ton bouquin (*), je ne l'ai pas lâché..."
(Disparue / Lisa Gardner - un polar dont l'histoire et l'écriture sont assez classiques, mais dont la lecture n'en ai pas moins plaisante !)


(*) prêté avant de l'avoir lu
Et là, je n'ai abordé que la question du sommeil... mais que dire de la gestion de Monsieur-cher-et-tendre (qui n'est pas un grand lecteur!), pendant ce temps-là...?
... je n'ai pas eu d'autre choix que de lui acheter une revue auto...c'est dire...

Merci les amies, cousines et autres empêcheuses de tourner en rond!!!!!!!!


Bon, assez parlé du choix de mes amies... revenons-en à nos moutons.



comment (bien) rater ses vacances / Anne Percin. Editions du Rouergue, 2010


A 17 ans, Maxime n'est pas franchement tenté par le plan "rando en Corse" que lui présentent ses parents... Il préfère, et de loin, passer ses vacances au Kremlin chez sa grand-mère, où l'attendent les cerises, les bonnes crêpes, et l'ordinateur de celle-ci.
Un événement va vite bouleverser ce joli programme...

Je crois que vous l'avez compris : j'ai adoré ce roman (merci quand même, mon-amie-miss-J)!!!
C'est tendre, drôle, frais, bien écrit...
Maxime a un sens de la réparti très plaisant, interpelle régulièrement le lecteur et sa relation avec sa grand-mère est vraiment touchante...



A noter : une suite est déjà parue :


comment (bien) gérer sa love story / Anne Percin. Edition du Rouergue 2011







lundi 12 décembre 2011

Rattrapage lectures... coups de coeur en prime!

Je rage... ce message, comme vous ne pouvez pas vous en rendre compte, sera écrit alors que je baigne dans une odeur de brûlé... grrr... je crois qu'après "mes trucs de femme au foyer" (ici et là), je vais bientôt faire un article intitulé "mes trucs pour femme débordée!".
Y figureront des conseils (évidemment) avisés, tels que celui concernant le vernis à ongles (clic) et le conseil de ce soir :
- ne pas faire de gâteau pour le goûter du lendemain après 21h!!! (il est 21h50... je crois même que je l'avais enfourné avant 21h)...


Grrr...


Bref, là n'est pas le propos aujourd'hui.



Je reprends la formule précédemment testée pour vous faire un petit topo peu détaillé de mes dernières lectures.

***************

Pour commencer, une série BD : 
Green Manor de Fabien Vehlmann, dessins de Denis Bogart (Dupuis, 2005) :





Tome 1 : Gentlemen et assassins
Tome 2 : De l'inconvénient d'être mort
Tome 3 : Fantaisies meurtrières

Mon avis : 
une série que j'ai lue d'une seule traite tant j'ai aimé l'idée et les dessins. Le décalage entre les personnages, des gentlemen de la société londonienne de la fin du 19ème siècle, et leur centre d'intérêt principal, le crime (celui commis par autrui ou par eux-mêmes), est savoureux!


A noter que la série sous cette forme n'est plus éditée, et qu'en 2010, est parue une version intégrale sous-titrée "16 charmantes historiettes criminelles".


Pour lire le résumé de l'éditeur, c'est par ici.

***************

Puis, le "Guido Guerrieri" que je n'avais pas lu, et le deuxième de la série :
Les Yeux fermés, Gianrico Carofiglio. Payot et Rivages, 2008
Mon avis :
je vous ai déjà expliqué ce que j'aime chez Carofiglio et son personnage d'avocat pénaliste Guido Guerrieri (juste là).

Ici, Guerrieri est chargé de défendre une jeune femme qui accuse son ancien compagnon de maltraitance, harcèlement... Une affaire qui est d'autant plus compliquée que l'accusé n'est autre que le fils d'un magistrat au bras long.

Pas de mauvaise surprise en lisant cet opus : comme les autres, un coup de cœur!

Alors si ce n'est pas encore fait, allez-y : découvrez cet auteur, lisez-le!!!

***************

Pour finir : Benny et Désirée!
Je pensais vous avoir donné mes impressions suite à la lecture du Mec de la tombe d'à côté... en fait, pas du tout. Rattrapage, donc!


Le Mec de la tombe d'à côté / Katarina Mazetti. Gaïa, 2010
Pour celles et ceux qui n'en ont pas entendu parlé, la fiche de ce roman sur le site des éditions Gaïa, c'est ici.

Mon avis : 
une très sympathique histoire d'amour improbable, avec une agréable touche d'humour, dont on sort avec une seule envie : connaître la suite des aventures de Désirée la bibliothécaire citadine (et un peu fade) et de Benny le paysan aux airs bourrus!


C'est ce qu'on découvre dans la suite que voici :

Le Caveau de famille / Katarina Mazetti. Gaïa, 2011


Résumé de l'éditeur à découvrir seulement si vous avez déjà lu Le Mec de la tombe d'à côté : clic.


Mon avis :
agacements et grosse déception! Dommage... (c'est le risque avec les suites... j'espère qu'il n'en sera pas de même avec le Protectorat de l'ombrelle, de Gail Carriger, dont je dévore le 1er tome en ce moment!!!)


***************


jeudi 3 novembre 2011

Des lectures... encore des lectures (1)

Le temps dont je dispose actuellement me permet de lire assez régulièrement, mais pas de rédiger une note pour chacune de mes lectures.

Comme j'ai cependant envie de vous les faire partager, je vais vous en parler très brièvement dans plusieurs notes, à commencer par celle d'aujourd'hui.



Le Tueur à la cravate / Marie-Aude Murail. Ecole des loisirs, 2010
Mon avis : un bon Marie-Aude Murail (en fait, tous ceux que j'ai lu sont bons!!!) doublé d'un intéressant journal de bord de l'auteur.

L'avis d'un(e) libraire de La Soupe de l'espace, librairie-de-Hyères-qui-fait-trop-envie, là. 




Vous plaisantez monsieur Tanner / Jean-Paul Dubois. Ed. de l'Olivier, 2006

Mon avis : un roman sympathique. Les déboires de monsieur Tanner, très agaçants et répétitifs, m'ont malgré tout valu quelques agréables fous rires!

L'avis d'une lectrice-qui-a-un blog-au-nom-fort-sympathique en cliquant ici.








Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous / Laurie Lynn Drummond. Rivages, 2007

Mon avis : un coup de cœur lors de ma première lecture, que je relis pour les besoins d'une présentation de polars à la bib. Pas vraiment un roman policier, mais un roman de policières. De très beaux portraits de femmes.
(en réalité, un recueil de nouvelles, appréciable même si on n'est pas amateur du genre!)

Un avis-élogieux-parmi-tant-d'autres : clic. 




Bien, j'arrête pour aujourd'hui... la prochaine fois, je vous parle de 3 BD conseillées par ma fille de 8 ans, et de mon dernier coup de cœur polar (celles et ceux qui suivent ont déjà peut-être une petite idée des titres évoqués!)

lundi 17 octobre 2011

Le Silence pour preuve / Gianrico Carofiglio

Le Silence pour preuve / Gianrico Carofiglio. Seuil, 2011

Gianrico Carofiglio est juge anti-mafia et sénateur du Partito Democratico.
Ses romans mettent en scène un avocat pénaliste : Guido Guerrieri, sorte d'avocat des causes perdues, qui mène l'enquête pour résoudre ses affaires.

Il apparaît dans 4 romans de Carofiglio: 
(*)Témoin involontaire. Payot et Rivages, 2007
Les Yeux fermés. Payot et Rivages, 2008
(*)Les Raisons du doute. Seuil, 2010
(*)Le Silence pour preuve. Seuil, 2011

(*)lus

Le Silence pour preuve, comme les précédents que j'avais lus, est un véritable coup de cœur. 
Ce qui me plait? Tout...
- La fluidité de l'écriture : pas de fioriture inutile, pas d'effet de style rébarbatif.
- L'intrigue : une étudiante a disparu il y a 6 mois de cela, les parents de la jeune femme et leur avocat contactent Guerrieri alors que l'affaire est sur le point d'être classée. A Guerrieri de trouver des éléments qui permettraient de rouvrir le dossier.

- Le personnage principal : outre Guerrieri-l'avocat au professionnalisme et au talent indéniables, nous découvrons Guerrieri-l'homme. Il a 45 ans, il est célibataire. Carofiglio nous fait par des doutes de son héros, de ses errances personnelles, évoque sa passion pour la boxe (le sac de Guido est d'ailleurs son principal confident!)...
- Les personnages secondaires, aussi. Ma préférence allant à Nadia, ex-cliente de Guerrieri, ex-prostituée, qui tient un bar-restaurant homo, où Guido (hétéro pur et dur) aime se réfugier, discutant des heures durant avec Nadia.
- La description du système judiciaire italien et les diverses affaires dont s'occupe Guerrieri.
- L'absence de violence de ce polar judiciaire... cela fait du bien de lire un bon roman policier sans être confronté à chaque chapitre à la violence, à des meurtriers sanguinaires, à des scènes atroces... Et pourtant les situations évoquées sont loin d'être toutes roses!

Bon, je continue ou je vous ai convaincu(e)s???

Si tout cela ne suffit pas, je vous invite à cliquer sur les titres de ces excellents romans (un peu plus haut) afin de découvrir des critiques qui achèveront, je l'espère, de vous persuader de les lire! 


Carofiglio est également l'auteur de Le Passé est une terre étrangère (Rivages, 2009), que je n'ai pas encore lu (un clic sur le titre vous mènera vers une critique qui donne très envie de le lire!!!).


Bonne lecture

jeudi 15 septembre 2011

Cet été, j'ai également lu :

Après avoir lu et adoré Le Potentiel érotique de ma femme, lu et aimé Qui se souvient de David Foenkinos?, tenté de lire Entre les oreilles, lu Nos séparations, je me suis lancée cet été dans la lecture de La Délicatesse.

La Délicatesse, David Foenkinos. Gallimard, 2009. Folio, 2011



Présentation de l'éditeur :
Il passait par là, elle l'avait embrassé sans réfléchir. Maintenant, elle se demande si elle a bien fait.  
C'est l'histoire d'une femme qui va être surprise par un homme. Réellement surprise.


Foenkinos a un style très particulier, décalé, il frise l'absurde (à moins qu'il soit complètement dedans, en fait...!). Un style qui m'avait surpris et vraiment plu lors de mes 2 premières lectures de ses romans.


Le Potentiel érotique de ma femme est un véritable coup de cœur pour moi, je l'ai conseillé et je continuerai de le faire...


Pour ce qui est de La Délicatesse, je l'ai lu, donc... pas adoré ni aimé... mais au moins je l'ai lu jusqu'au bout! 
Cependant, j'ai l'impression que passé le cap de la découverte, je me lasse de cette manière que Foenkinos a d'écrire, de ses personnages et des situations qu'ils vivent...


<><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><><>


Ma deuxième lecture a été nettement plus appréciée, puisque je retrouvais, pour mon plus grand plaisir, Fred Vargas et son fameux commissaire "pelleteur de nuages" : Jean-Baptiste Adamsberg. 

 L'Armée furieuse, Fred Vargas. Viviane Hamy, 2011



Dans ce nouvel opus, Adamsberg mène 2 enquêtes de front dont l'une où il sera confrontée à une vieille légende, l'Armée furieuse, selon laquelle une cohorte de morts vivants menée par le seigneur Hellequin vient enlever les pires personnes des alentours.


Un très très bon moment de lecture!


J'adore l'univers que Vargas a créé avec son commissaire Adamsberg et ses fidèles lieutenants. D'ailleurs l'intérêt de la lecture des romans policiers de Fred Vargas réside autant dans l'intrigue que dans l'ambiance.


Petit rappel des romans où apparaissent Adamsberg et son équipe :
- L'Homme aux cercles bleus
- L'Homme à l'envers
- Pars vite et reviens tard
- Coule la Seine (recueil de 3 nouvelles)
- Sous les vents de Neptune
- Dans les bois éternels
- Un Lieu incertain
- L'Armée furieuse

A noter que j'ai aussi lu-dévoré-adoré 3 autres de ses romans policiers :
- Debout les morts
- Un peu plus loin sur la droite
- Sans feu ni lieu
où Vargas met en scène, entre autres personnages, 3 jeunes historiens un brin farfelus, qui se partagent une vieille maison, avec l'oncle de l'un d'eux, un ancien flic.

Là aussi, on plonge dans un univers insolite, avec des personnages attachants, et j'espère vraiment que Fred Vargas aura l'idée un jour de les remettre en scène.

Un peu plus d'infos sur l'auteur et les titres évoqués sur le site de son éditeur, Viviane Hamy, en cliquant là.
(Et un peu partout sur la toile, en tapant "Fred Vargas" sur un moteur de recherche, évidemment!!!)


A noter enfin que Pars vite et reviens tard a été adapté au cinéma par Régis Wargnier, avec José Garcia dans le rôle d'Adamsberg.
Et c'est Jean-Luc Anglade qui joue le rôle dans les adaptations de Josée Dayan, pour la télévision dans :
Sous les vents de Neptune, L'Homme aux cercles bleus, L'Homme à l'envers et Un lieu incertain.
Je ne les ai pas tous vus, mais ma préférence dans le choix des acteurs va au comédien qui joue le rôle du fidèle lieutenant Danglard : Jacques Spiesser.