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jeudi 1 mars 2012

Rattrapage lectures... humoristiques et anglaises !

Comme je l'écrivais récemment, j'ai récemment présenté des romans écrits par des Anglais.


Bon, j'ai fait un petit écart en parlant du Protectorat de l'ombrelle de Gail Carriger que j'ai déjà évoqué ici, dont l'intrigue se passe en Angleterre, et dont le ton est très "british".


Mes autres lectures :


La Reine des lectrices / Alan Bennett. Denoël, 2009

Un roman, sympathique et drôle, qui se lit très vite.



La Reine des lectrices met en scène un illustre personnage, la Reine d’Angleterre, ni plus ni moins.
Celle-ci entre un jour, par hasard, dans le bibliobus de Westminster qui s’arrête tous les mercredis devant la porte qui rejoint les cuisines du palais.

Elle qui n’a jamais été beaucoup intéressée par la lecture, et qui à vrai dire, n’a jamais vraiment eu le temps pour cela, décide d’emprunter un livre.
Un acte a priori anodin, mais dont les conséquences ne seront pas des moindres.

Pour résumer : la Reine devient accro aux livres et à la lecture. Elle se met à lire des quantités impressionnantes de romans, de biographies… à toute heure, en tous lieux…
Ce qui ne va pas être du goût de tout le monde dans son entourage, dans la mesure cela empiète sur ses activités protocolaires...


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L'Hippopotame / Stephen Fry. Belfond, 2000
Ted Wallace est un poète déchu, reconvertit en critique pour le théâtre.
C’est un personnage qui n’a que faire des bonnes manières, au langage relativement grossier, il aime les femmes et sans doute plus encore le whisky.
Il ne fait pas toujours dans la dentelle pour exprimer ce qu’il pense et c’est d’ailleurs suite à une critique acerbe d’une pièce d’un auteur reconnu qu’il se fait renvoyer de son emploi.

Alors qu’il traîne ses guêtres dans un bar, il est interpellé par une jeune femme qui s’avère être sa filleule, qu’il n’a pas vue depuis le jour de son baptême.
Elle lui annonce qu’elle est atteinte d’une leucémie, les médecins ne lui ont pas donné plus de 3 mois à vivre, aucune rémission n’est possible.
Cependant, elle informe son parrain qu’elle pense avoir été sauvée, une action miraculeuse s’étant produite lors d’un séjour chez son oncle.

Elle le charge d’une mission : mener une enquête au sein de la demeure de son oncle, Lord Logan, sur un « phénomène », sur un « miracle » dont il pourrait être témoin… elle ne lui en dit pas plus.
Même s’il ne comprend pas trop ce qu’elle lui demande, si, a priori, cela ne l’intéresse pas tellement, la mission est grassement rémunérée, ce qui suffit à le convaincre.
Il trouve donc un moyen pour se faire inviter dans la résidence de Lord Logan, et va commencer à mener son enquête.
 
J'avais choisi de lire ce roman car il revenait, sur le net, dans plusieurs listes de romans humoristiques anglais...
Je dois dire qu'il m'a dérouté, et même dérangé à certains moments... et pourtant, je l’ai trouvé drôle (pas toujours !), et bien écrit, et pourtant je ne l’ai pas lâché…

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L'Affaire Jane Eyre / Jasper FForde. Fleuve noir, 2004. 10/18, 2005
Présentation de l'éditeur : 
Nom : Thursday Next
Age : trente-six ans
Nationalité : britannique
Profession : détective littéraire
Signe particulier : vétéran de la guerre de Crimée
Animal domestique : un dodo régénéré, version 1.2, nommé Pickwick
Loisirs préférés : rencontrer des personnages de romans, chercher à découvrir le véritable auteur des pièces de Shakespeare, occasionnellement, aider son ami Spike à traquer des vampires
Mission actuelle : capturer l'un des plus grands criminels de la planète, j'ai nommé... Ah, c'est vrai, j'oubliais – il ne faut surtout pas prononcer son nom car il vous repère aussitôt ; disons simplement que c'est l'homme qui tue dans un éclat de rire !




J'ai adoré ce roman, véritable hommage à la littérature, traitée de façon totalement décalée, pour ne pas dire déjantée, à la frontière entre différents genres (je cite je-ne-sais-plus-quelle-source) : uchronie(*), science-fiction et policier.
(*) terme que je ne connaissais pas, Wikipédia propose cette définition qui est reprise par un certain nombre de sites d’amateurs du genre :  
« Récit se déroulant dans un monde en tout point similaire au nôtre jusqu’à un certain événement, qui, lui, diffère de ce qui s’est produit tel que nous le connaissons. C’est ce qu’on appellera par la suite, événement divergent. Ce roman devra, par ailleurs, s’intéresser de manière substantielle à cette nouvelle Histoire».

J'ai depuis lu (et aimé!) le 2ème volet des aventures de Thursday Next : 
 
Délivez-moi / Jasper Fforde. Fleuve noir, 2005. 10/18, 2006
... le 3ème attend sur ma table de nuit!

Les autres titres de la série parus en France :
- Le Puits des histoires perdues
- Sauvez Hamlet !
- Le Début de la fin



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Bonne lecture avec le sourire! 

samedi 26 novembre 2011

Les Morues / Titiou Lecoq. Au diable Vauvert, 2011

N'allez pas croire que je sois quelqu'un de purement futile, qui ne s'attache qu'aux choses superficielles et matérielles... non, non, pas du tout, hein!?!

Bon, ok, j'avoue, le roman que je vous présente aujourd'hui m'a tapé dans l'oeil. Non pas le résumé, ni même une quelconque critique littéraire... euh... non... le titre et la couverture!

La voici :


Les Morues / Titiou Lecoq. Au diable Vauvert, 2011

Il faut ajouter, chose qu'on ne voit pas ici, c'est que la couverture est entièrement recouverte de petites fleurs légèrement en relief!

Donc, l'autre jour, lorsque je suis tombée sur ce bouquin alors qu'on était en librairie pour l'achat de romans pour la bibliothèque, ce roman m'a fait de l'oeil, ni plus ni moins.
Et j'ai commencé à lui tourner autour, à le feuilleter, à regarder la quatrième de couverture, qui elle aussi me tentait bien...

Pour vous faire une idée, voici de qu'en dit l'éditeur (extrait) :
"C'est donc l'histoire des Morues, d'Ema et sa bande de copines, de ses amis, et, si l'on s'y arrête une minute, c'est le roman de comment on s'aime en France au début du XXIe siècle.
Mais c'est davantage.
C'est un livre qui commence comme une histoire de filles, continue comme un polar féministe en milieu cultivé, se mue en thriller de journalisme politique réaliste (...) et vous laisse finalement, 500 pages plus loin sans les voir, dans le roman d'une époque embrassée dans sa totalité par le prisme de quatre personnages."(vous pouvez lire l'intégralité de cette présentation juste là).

Bref... (retour à la librairie!), je commençais à me demander comment convaincre ma collègue (responsable des acquisitions de romans) de l'acheter, uniquement avec ces arguments purement subjectifs (mais néanmoins valables, n'est-ce pas...?), lorsque (miracle!) la libraire (qui-ne-lit-pas-de-chick-lit-elle) m'a dit qu'elle l'avait lu et aimé, qu'il était bien écrit, etc.

Et voici donc comment cette jolie couverture est passée de la table de la librairie aux rayons de la bibliothèque via ma table de nuit !

Alors, alors... qu'en dire de plus ?
La lecture de ce roman me laisse très partagée.
Je peux vous dire que j'ai aimé, beaucoup, même, cependant ce n'est pas un coup de coeur...

J'ai aimé l'idée de départ, les personnages, leurs relations, leurs bavardages futiles et leurs discussions sérieuses...

J'ai apprécié le fait qu'on voit que l'auteur s'est beaucoup documentée et/ou renseignée pour traiter de sujets tels que la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques - pour résumer : une réforme qui a pour but de faire des économies dans les dépenses publiques), des joies de la recherche d'emploi au pôle emploi, etc. 

C'est un roman où alternent et même se superposent des sujets légers et d'autres beaucoup plus graves. C'est intéressant, le seul bémol que je trouve, et c'est ce qui fait que ce n'est pas un coup de coeur, c'est qu'il est question de BEAUCOUP de choses... J'avoue avoir été un peu noyée...

Pour info, l'auteur tient un blog, http://www.girlsandgeeks.com/ que je vous laisse découvrir.
J'avoue n'avoir pas encore pris le temps d'y faire un tour!
Si vous avez le temps d'y aller avant moi et/ou si vous avez lu Les Morues, je vous laisse me dire ce que vous en pensez!!!



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Dernière minute :

le concours (cf. note précédente) se termine dans 2 jours, le cadeau est acheté, prêt à être expédié à la personne qui aura trouvé LE truc. Il n'est pas trop tard pour jouer!
Je ferai une note récapitulative des différentes réponses, ça pourra toujours servir!!!

lundi 29 août 2011

658 de John Verdon. Grasset, 2011


Titre original : Think of a number

"Pensez à un nombre entre un et mille -le premier qui vous passe par la tête. Retenez-le bien. A présent, voyez comme je connais vos secrets. Ouvrez la petite enveloppe".
C'est la proposition faite à Mark Mellery dans une lettre anonyme.



Celui-ci ne tarde pas à paniquer puisque la petite enveloppe contient le nombre exact auquel il avait pensé - 658, alors même que ce nombre n'évoque rien pour lui.
Une deuxième lettre finit de l'alerter, celle-ci faisant allusion à ses problèmes (passés) avec l'alcool.


Mellery sollicite alors un ancien camarade de fac et ex-inspecteur du NYPD, David Gurney qui, bien que jeune retraité, accepte de mener l'enquête. Il sera très vite amené à traquer un tueur astucieux, qui se joue des services de police et qui semble avoir choisi de nombreuses autres cibles que Mark Mellery.




658658658658658658658658658658658658658658658658

L'idée de départ de ce roman m'avait interpellée, aussi, je me suis rapidement plongée dans la lecture de ce thriller et l'ai dévoré.

C'est un thriller, certes, mais il n'est absolument pas flippant, ce qui fait qu'on peut le lire sans être obligé de "reprendre son souffle" comme c'est le cas habituellement avec ce genre de romans.

C'est un livre plaisant à lire. L'intrigue est captivante et la façon dont est menée l'investigation est très intéressante. En effet, même si David Gurney est l'élément principal du groupe d'enquêteurs, plusieurs personnes collaborent : policiers de plusieurs villes, psychologue, médecin légiste...

Je n'ai cependant pas été complètement happée par ce roman...  trop souvent agacée par les innombrables comparaisons que l'auteur utilise (du genre : "la voix de la rouquine était aussi indéfinissable que sa tenue" "il se retournait nerveusement dans le lit tandis que son cerveau ne cessait de se heurter au problème, tel un homme qui, dans un rêve, serait incapable de retrouver sa clé et ferait le tour de la maison en essayant interminablement toutes les portes et les fenêtres fermées").

Dommage... sans ça 658 aurait pu rejoindre ma liste de coups de cœur... 
Malgré tout, ça reste un très bon roman que je vous recommande!




jeudi 18 août 2011

La vie secrète d'une mère indigne de Fiona Neill

Celui-là, je ne l'ai pas emmené dans ma valise, mais je l'ai lu juste avant de partir... 

Il aurait pourtant largement eu sa place dans une valise d'été.
A l'image de tout autre roman estampillé "chick lit" ("littérature de poulettes") (Bridget Jones, L'Accro du shopping, Le Diable s'habille en Prada, etc.)



La Vie secrète d'une mère indigne de Fiona Neill, Fleuve Noir, 2009


La mère "indigne", c'est Lucy Sweeney : la trentaine, mère de 3 garçons pleins de vie, épouse d'un architecte qui ne pense presque qu'à son projet de bibliothèque à Milan, et femme au foyer débordée. 

Lucy ex-productrice reconnue d'un journal télévisé n'avait pas pour vocation d'être mère au foyer, et pourtant c'est le choix qu'elle a fait après la naissance de son premier enfant.
Et c'est le rôle qu'elle endosse tant bien que mal, avec un sens de l'organisation peu développé et une facilité étonnante à se fourrer dans des situations embarrassantes.


Alors que son couple traverse une période de misère sexuelle, elle se met à fantasmer sur "père-au-foyer" sexy, qui n'est pas indifférent aux charmes de Lucy. 
(Je ne vais évidemment pas vous révéler si oui ou non elle va assouvir ses fantasmes...)


On suit donc la vie quotidienne de Lucy, ses gros problèmes d'organisation, ses rendez-vous avec ses 2 meilleures amies aux vies sentimentales très éloignées de la sienne (la 1ère, fraichement séparée se partage entre son nouveau petit ami et le coloc' de ce dernier, et la 2ème a une relation depuis de longs mois avec un homme marié), les réunions de parents d'élèves menées par "mère-efficace"... et toutes ses boulettes.


C'est léger, drôle, un peu agaçant aussi par l'énormité des situations dans lesquelles Lucy se fourre, son incapacité à gérer des choses "simples"... mais ça se lit facilement, avec le sourire.


Et puis mine de rien, derrière la légèreté apparente du propos, il y a aussi une réflexion sur le couple, sur le fait qu'il peut être rudement mis à l'épreuve avec le travail, les enfants, la fatigue...


D'ailleurs, je trouve que le titre original (The Secret life of a slummy mummy) et encore plus la traduction ne reflètent pas très bien le contenu du roman... 
Ils mettent principalement l'accent sur la "mère" et pas suffisamment sur la "femme".
En aucun cas, Lucy est une mère "indigne". C'est une bonne mère, avec un sens de l'organisation pitoyable, mais c'est d'abord une femme et une épouse qui se questionne sur son couple.


Quoi qu'il en soit, ce fût une lecture plaisante, suite à laquelle j'ai picoré La Délicatesse de David Foenkinos, puis j'ai dévoré L'Armée furieuse de Fred Vargas... dont je vous parlerai prochainement!!!














mardi 26 juillet 2011

Charlotte Isabel Hansen de Tore Renberg

La littérature du Nord (de l'Europe) a le vent en poupe.
Le salon du livre de Paris mettait d'ailleurs les "lettres nordiques" à l'honneur, cette année.

Parmi ces romans venus du froid, j'ai la sensation d'avoir d'abord entendu parler des polars. Avec des auteurs tels que le Suédois Henning Mankell (dont je vous parle là), l'Islandais Arnaldur Indridason, ou le fameux Stieg Larsson dont la trilogie Millénium a connu un succès retentissant et a été adapté en série télévisée et au cinéma.
Et les autres, évidemment...

Évidemment, la littérature ne se limite pas aux polars, et c'est un roman norvégien que je vais vous présenter aujourd'hui.


Charlotte Isabel Hansen de Tore Renberg, éditions Mercure de France, 2011

Jarle Klepp est un étudiant de 24 ans qui prépare une thèse sur l'onomastique (étude des noms propres) proustienne.

Il reçoit un jour un courrier de la police lui demandant de se soumettre à un test ADN, à la demande d'une certaine Anette Hansen, dont il se souvient à peine.
Cette jeune femme, avec qui il a couché au cours d'une nuit de beuverie adolescente, est la mère d'une petite fille de 7 ans, Charlotte Isabel Hansen.
Le résultat du test arrive, Jarle est le père de la fillette.


Jarle Klepp qui partageait, jusque là, sa vie entre ses recherches, les soirées arrosées et sa magnifique maîtresse, ne souhaite absolument pas endosser le rôle de père. Anette Hansen ne lui laisse cependant pas le choix, et lui confie pendant une semaine la petite Charlotte Isabel.


Et c'est ainsi que "Lotte", qui aime les tartines de Prim, la danse et Lady Di, débarque dans la vie de Jarle. 

C'est une petite fille charmante, pétillante, qui va réussir à "apprivoiser" son papa, et mettre l'entourage de ce dernier dans sa poche.



J'ai passé d'agréables moments à lire ce roman, mais il ne fera pas partie de mes coups de cœur.
La rencontre et la relation naissante de Jarle et de sa fille sont sympathiques. C'est une belle histoire, drôle et touchante.

J'ai moins aimé tous les passages (plutôt nombreux et souvent redondants) où l'on suit les pensées et réflexions de Jarle.
Bon nombre concernent ses études, son point de vue assez élitiste au sujet de ceux qui comme lui, "pensent".
Une thématique qui est loin de m'enthousiasmer!

Cependant, je garde de ce roman une bonne impression générale, et j'ai beaucoup aimé la fin.


A noter : le roman a été adapté au cinéma cette année.

Jeg reiser alene(*), 2011

(*) Je voyage seul


La bande-annonce sous-titrée en anglais en cliquant ci-dessous :







dimanche 24 avril 2011

Le Baby-sitter de Jean-Philippe Blondel

Ce n'est pas très objectif, ni très littéraire, ni très... rien du tout en fait, mais il m'arrive souvent de choisir un roman en fonction de sa couverture.

Ou en tout cas, de m'intéresser à un livre parce que sa couverture m'a attirée.
Ou encore de trancher sur l'achat d'un livre (dans le cadre de mon travail, et en en discutant avec la responsable des acquisitions) parce que sa couverture interpelle, qu'elle est belle, originale...
Enfin, bref, vous avez compris!?!

Les couvertures de livres ne reflètent pas toujours la qualité du texte, mais en tout cas, c'est le premier contact qu'on peut avoir avec un roman (ou autre), lorsqu'on va en librairie, c'est la première impression qu'on peut en avoir.

Pourquoi je raconte tout ça (hormis mon goût du bavardage?), tout simplement parce qu'il y a quelques temps, cette couverture m'a tapé dans l'œil:
 
G229 / Jean-Philippe Blondel, Buchet-Chastel, 2011
Je la caserais dans la catégorie des couvertures qui m'inspirent de la sympathie! Pour quelle raison, à vrai dire, je n'en sais rien, mais bon, peu importe.
La lecture de la quatrième de couverture m'a confortée dans mon impression, et du coup, nous l'avons acheté pour la bibliothèque.
Pour plus d'information, cliquez là.

Il s'agit du dernier roman de Jean-Philippe Blondel, auteur dont j'avais déjà entendu parler, mais dont je n'avais jamais rien lu.

Et puis, quelques temps plus tard, alors que je "trainais" dans une gare, je rentre dans une boutique et face à moi, une table de livres de poche (je n'achète QUE des livres de poches!), où trônais un autre roman de Blondel, et pour le coup, c'est le titre qui m'a interpellée : Le Baby-sitter (paru chez Buchet-Chastel en 2010).


Ce roman nous raconte l'histoire d'Alex. Etudiant en anglais, il vit dans un petit appartement, et a du mal à joindre les 2 bouts. Il décide de trouver un petit boulot, et (...) en arrive à devenir baby-sitter.
Un baby-sitter très apprécié, et dont on découvre les relations qu'il tisse avec ses employeurs (il est finalement très peu question des enfants!).

Alex possède un espèce de don, une gentillesse, une attention, une écoute pour les personnes qu'il rencontre, et qui en fait un personnage très attachant.

J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman, qui se lit facilement (hormis une scène un peu difficile...) et vite. Un roman parfait pour une lecture de vacances! (ça me fait penser qu'il faudra que je raconte un peu mon séjour à Moscou, c'est là-bas que je l'ai lu! )

A présent, j'ai bien envie de découvrir d'autres romans de Jean-Philippe Blondel, à commencer par G229.